Le coaching pour les familles
Exemples de questions que l’on peut résoudre par le coaching :
- Comprendre et remédier au mal-être d’un enfant.

- Expliquer aux parents le mode de communication le plus approprié pour l’épanouissement de l’enfant.
- Expliquer à l’enfant sa richesse personnelle pour lui redonner goût à l’école.
- Effectuer une orientation scolaire de précision, tenant compte des différentes étapes de la vie de l’enfant.
- Restaurer l’harmonie familiale.
- Aider les enfants hyperactifs.
Témoignages :
Manon, 8 ans. Quand je l’ai rencontrée, elle avait de grosses difficultés à l’école à cause de sa timidité paralysante. Elle avait à cœur de bien faire, elle travaillait, mais sa grande émotivité lui faisait perdre ses moyens. Et comme elle n’aimait pas ne pas bien faire, elle vivait mal. Grâce au thème numérologique, j’ai pu lui expliquer sa différence de fonctionnement d’un point de vue cérébral par rapport aux autres enfants : elle avait de grandes capacités, mais il lui fallait du temps et de la concentration pour pouvoir accéder à ses connaissances. Elle était lente, mais si les adultes autour d’elle lui accordaient du temps, elle était alors en mesure de leur donner satisfaction. Connaître cette différence lui a donné un sursaut de confiance en elle, et elle s’est positionnée différemment parmi les autres enfants de la classe. Ce changement de regard sur elle l’a transformée en gagnante. Elle s’est métamorphosée en 4 séances d’une heure. Lors du 2ème entretien, elle m’a dit : « Tu sais, ça y est : j’ai réussi à dire ma récitation sans faute, toute seule au tableau, devant toute la classe ! »
Benoît, 12 ans. A l’école, il faisait parti des terribles de la classe. Il attirait l’attention des autres par les bêtises qu’il faisait. Ses résultats scolaires étaient mauvais. Il bordurait la délinquance. Il a prit conscience de son potentiel : il était très intelligent, mais utilisait son intelligence à se détruire plutôt qu’à se réaliser. Je l'ai aidé à découvrir dans quels domaines il avait du talent, et dans quels métiers il pourrait se réaliser plus tard si il décidait de travailler. En cours, pour l’instant, il se faisait remarquer par ses bêtises, mais une autre voie était possible pour lui : se faire remarquer par sa valeur. Avec l’aide de sa mère, il a décidé de changer d’école : il a choisi une structure exigeante en termes de résultats, où les élèves étaient suivis de près. Dès le premier trimestre, il s’est retrouvé dans les 8 meilleurs de sa classe. Il est devenu gagnant.
Arthur, 6 ans. Il se plaignait d’être devenu la tête de turc des enfants de sa classe. Je lui ai proposé de faire un dessin d’arbres. Il a dessiné celui qui le représentait, puis d’autres arbres pour les autres enfants. Le sien était minuscule et ceux des copains étaient beaucoup plus grands. Je lui ai demandé à quoi ils jouaient pendant la récréation. Il m’a répondu : "à Astérix et Obélix". Je lui ai demandé qui il était, lui. Sa réponse a été : le petit chien d’Obélix. Nous avons eu une conversation sur la force d'Idéfix comparativement à tous les autres personnages de la bande dessinée. De lui-même, il a compris que si il était Jules César, il ne craindrait plus jamais les autres enfants de la classe. Alors, il a gommé l’arbre le représentant et en a dessiné un beaucoup plus grand que ceux des autres. Il m’a quitté très fier, et depuis ce jour, plus jamais il n’a exprimé la moindre difficulté relationnelle avec les autres.



